de Mark Winkler, traduit par Céline Schwaller,
Ed. Métailié.

Nathan Lucius est un jeune homme ordinaire. Il dort avec la lumière allumée. Il collectionne les vieilles photos anonymes. Il vend des encarts publicitaires dans un journal. Il s’entend plutôt bien avec sa chef. Parfois ils vont boire des bières. Il a une amie plus âgée, Madge, une antiquaire un peu fantasque. Il aime que chaque jour ressemble exactement à la veille. Il déteste les souvenirs. Un type banal. Parfois, il ne se souvient plus de rien. Il est un peu confus.
Un jour, Madge le supplie de l’aider à en finir. Elle a un cancer, elle n’en a plus pour longtemps, elle souffre trop.
Mais peut-on demander ce genre de choses à Nathan ?

Écrit au cordeau, drôle, glaçant, fascinant, ce scénario implacable est un tour de force vertigineux dont on se gardera de livrer le secret : on ne plonge pas impunément dans l’esprit de Nathan Lucius.

« Il y a un moment dans le livre qui vous prend à l’estomac et vous fait prendre conscience que, waouh, ce type sait vraiment écrire. » Annetje van Wynegaard, Sunday Times