de David Mitchell, traduit de l’anglais par Manuel Berri,
Ed L’Olivier.

Holly Sikes, une adolescente de 15 ans, décide de fuguer à la suite d’une dispute avec sa mère. Mais Holly n’est pas une fugueuse comme les autres : hypersensible, elle entend des voix depuis son enfance, provenant de personnages mystérieux qu’elle appelle « les gens de la radio ». Sa fugue prend soudainement un tour paranormal quand des visions cauchemardesques viennent remplacer la réalité : Holly se retrouve au milieu du conflit qui oppose deux factions d’immortels, les Anachorètes et les Horlogers… Disparitions et mystères se multiplient autour d’elle.

Comme Cloud Atlas, L’Ame des horloges met la curiosité du lecteur à rude épreuve. C’est qu’entre 1984 et 2043, où les désastres écologiques font rage, il aura retracé la vie d’Holly Sikes, et dissipé le mystère : Holly appartient-elle à une de ces familles d’immortels ? Et quel sens donner aux motifs de labyrinthe qui parsèment le récit ? Deux questions que pose ce roman addictif – parmi tant d’autres.