de Andrew Sean Greer et Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Suzanne V. Mayoux, aux éditions L’Olivier, 21€

C’est dans le Kentucky (U.S.A) qu’adolescente, Pearlie tombe amoureuse au premier regard d’Holland Cook, un jeune homme d’une grande beauté. Séparés par la guerre, ils se retrouvent, par hasard, à San Francisco et se marient. Ils ont un fils, Sonny. Tout semble aller bien. Et Pearlie oublie les deux vieilles tantes de Holland, deux vieilles filles cancanières, qui avaient essayé de la mettre en garde avant ses fiançailles – Il est vraiment malade. Il n’y a pas de remède – allant même jusqu’à lui dire : « Ne faites pas ça ! Ne vous mariez pas avec lui »
Quatre années de mariage heureux se sont écoulées lorsqu’un inconnu se présente à la porte « Bonjour, madame, j’espère que vous pouvez m’aider ». À partir de ces mots banals tout allait changer. Cet inconnu c’est Charles Drummer, un homme qui a bien connu Holland durant la guerre.
Je ne vous en dirai pas plus. Juste la première phrase : Nous croyons connaître ceux que nous aimons.
Attendez-vous à une lecture ponctuée de coups de théâtre, de surprises, et ce jusqu’à la toute dernière page…
En toile de fond le conflit de 39-45, pas celui des combattants mais celui des planqués, des objecteurs de conscience et l’Amérique des années 1950 marquée par la guerre de Corée, le maccarthysme, l’exécution des Rosenberg, la ségrégation raciale.
Un roman d’amour original très prenant, fertile en rebondissements.

274 pages.