Les éditions Magnard proposent leur collection d’été pour les petits en précisant qu’il s’agit de « cahiers innovants ». Les garçons vont y découvrir les chevaliers, les voitures, les dinosaures, les trains, les pirates, les fusées… tandis que les filles vont jouer avec l’école, les sirènes, le cirque, les princesses, les poneys, les fées…

Je n’ose imaginer dans quels abîmes de stupéfaction tombent les éditions Magnard face aux filles qui jouent aux pirates et aux garçons qui observent les papillons…

Ce stéréotype affligeant de Magnard a provoqué une marée d’indignations et une pétition en ligne « Non aux cahiers de vacances genrés ».