de Gabriel Trujillo Muñoz et Traduit de l’espagnol (Mexique) par Gabriel Iaculli, aux éditions Les Allusifs, 12.50€

Si vous aimez les romans noirs pur jus, ceux où un privé vous guide dans les bas-fonds de la société, ceux dont l’intérêt ne se mesure ni en hectolitres de sang versé ni en paires d’yeux énucléés, les petits polars de Trujillo Muñoz vous passionneront.
Dans Tijuana City Blues tout tourne autour de William S. Burroughs, et plus particulièrement de la soirée où il abattit sa femme en jouant à Guillaume Tell. C’était à Mexico en 1951, un témoin de la scène a disparu quelques jours plus tard, et le fils de celui-ci charge Miguel Angel Morgado, le détective-avocat, de remonter la piste de cette vieille histoire.
Du même auteur dans la même collection Loverboy traque avec la même efficacité les trafiquants d’organes d’enfants mexicains vers les USA et Mexicali City Blues ceux de cocaïne. Bienvenue dans notre monde !

Paru en mai 2009. Policier. 12×19 Cm. 87 pages.