de Oswald Wynd et Traduit de l’anglais par Sylvie Servan-Schreiber, aux éditions Folio, 7.70€

Janvier 1903. Mary Mackenzie, une jeune écossaise, en mer pour la Chine où elle va retrouver son fiancé, attaché militaire britannique, décide de ne pas envoyer à sa mère, comme elle lui avait promis, le cahier sur lequel elle consigne notes et impressions personnelles. Pour notre plus grande joie. Car ce sont ses cahiers qui nous sont ici proposés. Nous l’accompagnerons jusqu’en 1942. Et il va s’en passer des choses. Souvent dramatiques.
Passionnée par la vie à Pékin, sa curiosité d’esprit sera désapprouvée par la communauté européenne. Et la naissance d’un enfant dont le père est officier japonais la mettra définitivement au ban de la société. Retourner à Edimbourg ? pas question. Elle va fuir au Japon, y travailler dans des conditions difficiles. Grâce à son courage, à son obstination, à son intelligence, à son sens de l’humour, elle réussira à s’y faire une place.
Ecrit dans un style alerte, ce récit de la vie de Marie dans un orient compliqué, souvent étrange, toujours étranger, se lit avec grand intérêt et plaisir.

Roman. 474 pages.